Malgré tout, c'est bien souvent lui qui nous enchante via une alchimie, un charme, un je ne sais quoi, chez l'autre qui nous subjugue.
Peu à peu toutefois, le vernis s'écaille et présente à notre regard, l'autre, nu de tout artifice, fidèle à ce qu'il est.
Le beau et le laid se confondent et celui qui nous semblait laid de prime abord devient prince, celui qui nous subjuguait, un être fade et dépourvu d'intéret.
Pourquoi ne pas, tout simplement, éviter les extremes et considérer l'autre pour ce qu'il est, dans sa globalité?
Ne nous laissons plus aveugler par le chant des sirènes, et observons la, objectivement